Aller au contenu principal
Making DigitalMaking Digital
Retours d'expérience

Logiciel sur mesure près de Venelles : comment un réseau de 63 magasins bio a sorti ses avoirs d'Excel

En bref

Un fichier Excel partagé finit par coincer dès que plusieurs personnes y suivent des demandes qui évoluent. Pour Marcel & Fils, 63 magasins bio, nous avons construit un outil interne qui crée les demandes d'avoir depuis les e-mails et les relance automatiquement. Le même outil gère la commande de fruits et légumes et se relie au logiciel de gestion du réseau.

Vous cherchez un logiciel sur mesure près de Venelles et vous vous demandez si votre fichier Excel vaut vraiment la peine d'être remplacé ? Le cas de Marcel & Fils, un réseau de 63 magasins bio, donne une réponse simple : oui, dès que ce fichier devient le passage obligé de plusieurs services. Nous avons développé leur outil interne, Cambyse. Voici comment ça s'est déroulé.

Le point de départ : un fichier Excel que tout le monde alimente

Un magasin reçoit une livraison. Un produit manque ou arrive abîmé. Le fournisseur doit un avoir. Chez Marcel & Fils, ces avoirs fournisseurs étaient suivis à la main dans un fichier Excel.

Soyons clairs : avec quelques points de vente, ça passe. Avec 63, c'est un fichier qu'on ouvre en espérant que personne ne l'a modifié juste avant.

Ça, on le voit souvent. Le tableur n'est pas en cause. On lui demande de suivre des demandes qui changent d'état, avec plusieurs intervenants, des relances et un historique. Ce n'est pas son métier.

Et le reste suivait le même chemin : les commandes de fruits et légumes et les propositions de commande étaient dispersées, chacune dans son coin.

Étape 1 : partir des e-mails, là où l'information arrive

Première question sur le terrain : où naît la demande ? Dans ce type de situation, très souvent dans les boîtes mail. Un fournisseur répond, un magasin signale un écart, quelqu'un transmet.

Alors pas question d'inventer un formulaire de plus en espérant que tout le monde le remplisse. Dans Cambyse, les demandes d'avoir sont créées à partir des e-mails reçus. Fini le copier-coller de la boîte de réception vers le fichier.

Un outil qui demande plus de travail que le fichier qu'il remplace est condamné d'avance. Pour l'éviter, on observe comment les gens travaillent avant d'écrire une ligne de code. C'est tout le sens d'une analyse des besoins avant de développer un logiciel.

Étape 2 : faire relancer l'outil, pas les gens

Créer la demande ne suffit pas. Encore faut-il que le fournisseur y réponde.

Dans Cambyse, les relances partent automatiquement. L'acheteur n'a plus à s'en souvenir, ni à se rappeler qui a promis quoi. Le suivi cesse d'être une affaire de mémoire pour devenir une affaire de statut : demande ouverte, relancée, traitée.

La comptabilité travaille dans le même outil que les acheteurs et les magasins. Elle consulte la même information, pas une copie.

Étape 3 : la commande de fruits et légumes, avec la météo de chaque magasin

Deuxième morceau du chantier : la commande de fruits et légumes. Ce sont des produits frais, la demande bouge d'une semaine à l'autre, et tous les magasins ne sont pas sous le même ciel.

Dans Cambyse, la commande affiche la météo de chaque magasin. Imaginons un responsable de rayon qui hésite sur ses quantités de salades ou de fruits d'été : il voit les prévisions de son point de vente sur l'écran où il commande. Il n'ouvre pas un autre site. Il ne devine pas.

L'outil ne décide pas à sa place. Il lui donne un repère de plus, au bon endroit.

Dernier point, et pas le moindre : l'outil est relié au logiciel de gestion du réseau. On ne remplace pas ce qui fonctionne, on le complète. Si le sujet vous parle, nous avons détaillé la logique dans par où commencer pour connecter ses logiciels.

Ce que cela a changé au quotidien

Le résultat tient en une phrase : magasins, acheteurs et comptabilité travaillent dans le même outil. Une seule version de l'information, au lieu d'un fichier, de boîtes mail et de souvenirs.

Pas de pourcentage de temps gagné ici : nous n'en avons pas publié, et nous n'allons pas en inventer. Ce qui se voit, c'est le circuit. Une demande née d'un e-mail, suivie dans l'outil, relancée sans effort, visible par tous. Le détail est sur la page de la réalisation Marcel & Fils.

Logiciel sur mesure près de Venelles : ce que votre PME peut en retenir

Votre activité n'a rien à voir avec 63 magasins bio ? Le schéma, lui, se retrouve ailleurs : négoce, distribution, services, artisanat avec plusieurs équipes.

Cherchez d'abord le fichier que personne n'aime ouvrir. C'est souvent là qu'un logiciel sur mesure rapporte le plus. Si vous hésitez sur le bon moment, le test est simple : combien de personnes ouvrent ce fichier chaque semaine, et combien l'ont déjà abîmé par erreur ?

Partez ensuite du flux réel, pas du flux théorique. Si l'information arrive par e-mail, l'outil doit la récupérer par e-mail.

Automatisez la relance avant de soigner l'interface. Un bel écran qui n'avance pas tout seul reste un tableur déguisé.

Enfin, gardez votre logiciel de gestion si vous en avez un. Le sur mesure se branche dessus, il ne le remplace pas forcément. Et commencez petit : un seul cas d'usage bien traité vaut mieux qu'un grand projet qui ne sort jamais.

Si un de vos fichiers ressemble à celui-ci, parlons-en sur la page contact, même pour une première discussion sans engagement.

À retenir
  • Un tableur partagé craque quand il sert à suivre des demandes qui évoluent, avec plusieurs services et des relances.
  • Le bon point d'entrée est celui où l'information arrive vraiment, ici les e-mails, pas un nouveau formulaire.
  • La relance automatique transforme un suivi de mémoire en suivi de statut.
  • Un outil sur mesure se relie au logiciel de gestion existant : pas besoin de tout remplacer.

Questions fréquentes

Un logiciel sur mesure est-il réservé aux grands réseaux ?

Non. Le critère n'est pas la taille de l'entreprise, mais un process qui repose sur un fichier ou des ressaisies et qui fait perdre du temps ou des informations. Une PME peut très bien commencer par un seul cas d'usage.

Faut-il remplacer son logiciel de gestion pour avoir un outil sur mesure ?

Pas forcément. Un outil sur mesure peut se relier au logiciel existant et s'occuper uniquement de ce que celui-ci ne fait pas, comme le suivi de demandes ou les relances.

Peut-on travailler avec vous si l'on n'est pas à côté de Venelles ?

Oui. Nous sommes installés en Provence, mais nous intervenons dans toute la France, avec des échanges à distance et des rencontres quand elles apportent quelque chose.

Par quoi commencer quand un fichier Excel est devenu ingérable ?

Par regarder comment l'information y entre réellement : e-mail, appel, bon de livraison. C'est ce point d'entrée qu'il faut simplifier en premier, avant de se demander quelles fonctions ajouter.

Making Digital

Nous connectons les logiciels des PME, automatisons leurs tâches répétitives et créons des assistants IA, depuis 2010. Nos articles partent de nos projets réels.

Notre parcours
Une question sur ce sujet ?

Parlons-en 30 minutes.

Vous saurez si votre problème se règle, comment, et en combien de temps. Sans engagement.

Un échange de 30 minutes, en visio ou par téléphone

Gratuit, sans engagement. On parle de votre problème, pas de technique.